Date de la machine : années 70
Origine de la machine : France

Pays d'achat : France
N° de série : /
Puissance : A Gaz 
Chaudière fermée,
retour du levier par ressort
Dimension du tamper: 58 mm
2 filtres 2T, 1 filtres 1T
     


épisode 1
épisode 2


Ca faisait plusieurs semaines que je préparais mon "coup".
L'achat d'une Conti à levier, l'une des toutes premières et fabriquée à Paris.

Machine que j'avais trouvé sur une vente aux enchères et qui était donné  (oui oui!)
 pour l'achat de deux gros percolateurs d'avant guerre.

Inscris et prêt à l'action, j'ai échoué comme un débutant au moment des enchères sur le net.
Je crois que je ne me remettrai jamais de pareil amateurisme de ma part et j'avais pourtant toutes les cartes en main.

Dans ma quête de machines Françaises, parce qu'il n'y a pas que des Italiennes, j'avais réussi à me dégotter une Unic Primor à un prix correct.
Faisant d'une pierre deux coups, je devais passer ce jour-là récupérer les deux monstres plus la Conti et au retour passer prendre l'Unic.
Comme vous le savez maintenant je n'aurai fait le voyage que pour l'unic, voyage rempli de joie teinté d'amertume.









L'annonce de l'Unic laissait entrevoir une machine en état correct, dont il manquait un côté et au fonctionnement à gaz. Décidément.



Et une fois ramenée à domicile, j'ai pu mesurer ses dimensions forts respectables.
Mais bizarement sensiblement plus légère que la Zenith...à bout de bras ceci-dit.



Elle s'avère effectivement relativement propre.


Le bon côté. Le niveau d'eau, très original. Le mauvais côté. Manquant..


On peut apercevoir la soupape de sécurité, ainsi que le cache destiné à recevoir une résistance électrique.





L'autre côté avec l'arrivée gaz vers la rampe
et l'arrivée d'eau.
Le dos  de la machine est sale, mais en bon état.
Le démontage peut commencer



Le groupe








Et grosse surprise lors du démontage du ressort/piston/joints, c'est comme si c'était neuf ou remis en état avant remise en étagère.






L'entrée du groupe avec sa bille et son intérieur.



Un petit coup de triple 0 et voilà l'extérieur du groupe comme presque neuf.






Je n'ai absolument pas touché à cette partie et c'est vraiment étonnement propre, c'en est mystérieux.
Le piston se démonte façon galette comme la zerowatt 707






Je m'attaque à la cuve. Le mot attaque est juste.




Pas de flasque amovible sur les côtés, seulement une trappe carrée pour y installer une résistance électrique.

On peut voir la chauffe au gaz qui a fait son oeuvre.


Vous connaissez les paysages enneigés des montagnes? on s'y croirait.



On peut apercevoir quelques pailles de plastique dans la cuve !!
certainement le terrain de jeu des enfants ou petits enfants du temps de la mise en retraite de la machine.




Nettoyage de la cuve.








Le châssis est libéré de toutes pièces.










Je suis partagé entre laisser la peinture d'origine, pas très belle je trouve, mais aussi pas trop abîmée.
Ou alors la repeindre en y appliquant une couleur plus sympa.
Dilemme.